Méthodes d'étirement musculaire

Méthodes d'étirement musculaire : bases scientifiques et aspects pratiques.

Nathalie Guissard (Bruxelles).

Ces dernières années, les étirements musculaires ont été aussi bien intégré aux programmes

d’entraînement en sport qu’aux programmes de réeducation en kinésithérapie.

La recherche s’est, dès lors, multipliée et s’est orientée vers des études non seulement mécaniques

mais également neurophysiologiques. Au point de vue neurophysiologique, l’étirement passif

diminue l’excitabilité des neurones moteurs du muscle traduisant une réduction du tonus

musculaire.

Cependant, une fois l’étirement terminé, le muscle retrouve immédiatement son niveau

d’excitabilité initial et son tonus de base. Ce maintien est cohérent avec l’absence de modification

de force de contraction volontaire maximale observée dans certaines études. Cependant, le gain

de mobilité articulaire conservé suggère malgrè tout une adaptation mécanique à court terme.

Différentes méthodes ont été également comparées d’un point de vue mécaniques et

neurophysiologiques. Les méthodes passives sont davantage recommandées que les méthodes

dynamiques. La méthode du contracté-relâché ainsi que le CRAC permettent une amélioration

considérable de la mobilité articulaire.

Certaines études ont montrés que le  muscle s’adapte suite à un étirement musculaire. Ce type de

sollicitation va modifier les propriétés mécaniques et viscoélastiques musculo-tendineuse ainsi

que la régulation réflexes. Une meilleure compréhension des fondements des différents processus

physiologiques mis en jeu va permettre de concevoir un type de prépartion plus performant

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