les procédés classiques de l’entraînement de la vitesse

La vitesse

Les progrès de l’athlétisme italien dans son ensemble sont en grande partie dûs aux études et aux

intuitions de Carlo Vittori. D’abord comme athlète puis comme technicien, entraîneur et

préparateur physique il a consacré à l’athlétisme toute sa vie, contribuant énormément avec ses

collaborateurs aux progrès surtout culturels de tout le mouvement athlétique et en particulier

dans le domaine de la vitesse, si bien qu’aujourd’hui on peut véritablement parler « d ’école

italienne de la vitesse »

Le professeur Vittori a contribué à dissiper certains lieux communs comme la conviction que les

physiologistes avaient dans les années 50 ou 60 que l’aptitude à courir vite n’était pas une qualité

composite mais qu’elle avait essentiellement des limites génétiquement inamovibles.

Vittori comprit et démontra à l’inverse que l’entraînement et « l’école de l’effort » constituaient les

principes premiers de l’amélioration de la performance. Il a analyser la course sous tous ses

aspects, mais ceux apparement les plus insignifiants, et à partir de ses écrits, il est possible,

comme synthèse générale, de dégager certains points fondamentaux :

- Avant tout « le rôle central de la force », ou mieux de certaines expressions de la force dont la

succession dynamique influence le geste biomécanique du sprinter.

- A cela est associé le « rythme » compris comme le meilleur compromis entre la fréquence et

l’amplitude de la foulée dans le but de trouver pour chaque athlète le modèle «rythmique » adapté

à sa biotypologie.

- « L’endurance » également, apparement peu importante pour un sprinter, joue un rôle

déterminant dans la fameuse « résistance à la vitesse ». Elle est en relation, en plus de la force,

avec les processus énergétiques qui sont utilisés pendant la performance, c’est pourquoi on peut

parler de « modèle bioénergétique du sprinter.

-

Enfin, étroitement liée à la fameuse « résistance à la vitesse » et au « rythme » il y a la capacité

à « répartir l’effort » qui permet à l’athlète d’obtenir, en compétition de sprint, la « vitesse

moyenne » la plus élevée.


 

 

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