L’entraîneur du club de natation

L’entraîneur du club de natation

L’entraîneur du club de natation est considéré comme la pièce maîtresse de l’organisation qu’il encradre. Pour s’en convaincre, il suffit d’un retour sur l’histoire des grandes performances en natation, autant au niveau national qu’au niveau international. On retrouve toujours la présence d’un entraîneur compétent, motivé et expérimenté.

La passion et la compétence apparaissent comme les fondements du succès.

Toutefois, le travail de l’entraîneur dans une structure sportive est fort complexe. La réalisation de sa tâche implique une multitude d’habilités et de connaissances techniques. Puisque ses diverses responsabilités le placent en relation avec les athlètes, leurs parents, les administrateurs du club, les officiels. De plus, il doit collaborer avec les gestionnaires des paliers municipal, régional, et provincial

Bien des entraîneurs ont mené des athlètes et des clubs au succès. Toutefois, on en dénombre trop qui ont abandonné la profession après seulement quelques années d’intervention ou une première incursion dans le sport de haut niveau. L’abandon guette malheureusement les entraîneurs qui s’attaquent à la tâche sans une préparation adéquate ou qui négligent de développer toutes les habilités requises à leur fonction.

Dû au taux de roulement élevé, peu d’entraîneurs demeurent actifs dans le domaine assez longtemps pour accumuler l’expérience permettant de réagir adéquatement aux nombreuses difficultés qui ne manquent pas de survenir.

De par son travail, l’entraîneur est naturellement isolé. Entouré de quelques adjoints à temps partiel, il assume souvent seul de multiples tâches. Il faut briser cette façon de faire. Il faut considérer le club de natation comme une entreprise qui s’insère dans un plus vaste plan, celui de la natation. Le travail en équipe doit se faire aussi avec les collègues des autres clubs. Il faut être créatif et ne pas craindre d’échanger.

L’entraîneur doit investir autant d’effort à détecter ce qui motive les athlètes et les parents qu’à réaliser ses tâches administratives et professionnelles.

La majorité des parents de nageurs sont généralement honnêtes et loyaux envers l’équipe mais leur priorité va naturellement à leur enfants. De leur point de vue, tout ce qui va à l’encontre de cette priorité risque d’être perçu négativement.

Utiliser la persuasion plutôt que l’affrontement

Lorsqu’un conflit se présente, l’entraîneur doit trouver le temps et les ressources nécessaires afin de le résoudre efficacement. Plutôt que de laisser s’accumuler les litiges, il se doit de les solutionner au fur et à mesure qu’ils se présentent.

Si une personne manque de respect envers l’entraîneur, celui-ci devrait éviter de réagir publiquement car cela risquerait d’aggraver la situation. Il vaut mieux attendre de rencontrer la personne, chercher avec elle une solution au problème ou fournir les explications demandées.

Penser «gagnant »

Les conflits contribuent rarement au développement des personnes. Dans toutes les situations, il faut rechercher une solution permettant à chacune des deux partis de percevoir qu’elles sont gagnantes. Il est souvent nécessaire de négocier, de faire des compromis, ou de trouver une solution permettant une satisfaction mutuelle. La solution qui satisfait tout le monde est toujours la meilleure.

Pour que les nageurs et les parents aient confiance en lui et en son programme, l’entraîneur doit être perçu comme un allié.

Les qualités nécessaires à une longue carrière

L’équilibre

Il est impératif de se convaincre de l’importance d’une vie équilibrée. La vie familiale demande un partage entre intérêts personnels et travail professionnel. De façon à permettre une récupération et une recharge énergétique, il faut se donner du temps pour le repos et le maintien de la bonne condition physique, par exemple par une entraînement personnel. Pour assurer la mise à jour de nos connaissances, il est nécessaire de consacrer du temps à sa formation, par des lectures, des cours ou des échanges avec des collègues. Le travail et l’action mobilisent notre temps, il faut apprendre à se discipliner et à s’accorder des périodes de planification. L’avenir ne s’improvise pas, il se prépare.

En considérant l’horaire de travail fragmenté de l’entraîneur, ce concept devient encore plus important. Comme il planifie son calendrier de compétition, les stages d’entraînement, les stages et les réunions, l’entraîneur doit se réserver certaines périodes pour lui et sa famille.

Lignes de conduite

Dans tout ce que l’entraîneur accompli, il doit s’efforcer d’être juste et droit autant sur le plan personnel que professionnel. Si par malheur, l’entraîneur trompe une fois la confiance d’un athlète ou de ses parents, il est fort probable qu’il ne regagnera jamais complètement leur respect et leur estime.

Avec ses collaborateurs, l’entraîneur doit identifier les valeurs qui sont importantes pour l’ensemble du club dont en particulier pour lui, pour les adjoints et pour les membres du comité de parents. C’est ainsi que le groupe se donnera des valeurs partagées. Après avoir fixé des objectifs qui répondent à ces valeurs, il sera alors plus facile de promouvoir ces objectifs et de soutenir les gens qui contribuent à leur atteinte.

Actions à envisager :

*-Quand l’équipe connaît du succès, savoir reconnaître les personnes qui ont contribué à ces résultats. Surtout ne pas s’attribuer tous les mérites, d’autant plus que c’est rarement le cas.

*-Faire valoir ses opinions au meilleur de ses connaissances et respecter celles des autres personnes.

*-S’abstenir d’accuser quelqu’un directement, mais plutôt accuser son comportement.

*-Dans la controverse, appuyer plutôt la personne qui défend les objectifs que l’on poursuit.

*-Avoir le courage de supporter celui ou celle qui a raison et avoir le courage de s’en dissocier dans le cas contraire.

Éliminer les préjugés

Trop souvent les préjugés guident nos décisions. Il faut être critique et rechercher les informations fiables pour appuyer nos décisions. S’ouvrir à la nouveauté permettra à l’organisation de progresser.

Agir avec respect

L’entraîneur doit transiger avec les personnes en évitant de les indisposer intentionnellement. Les individus adhérent au club volontairement et ils considèrent l’entraîneur comme une personne intègre. Il faut être conscient que l’équipe s’identifie souvent à la personnalité et à la réputation de son entraîneur .

Souvent, il suffit d’une erreur pour transformer un comportement positif en une attitude négative. Si un comportement doit être corrigé, l’entraîneur doit agir avec professionnalisme en préservant la dignité de l’athlète. L’humiliation fera de lui et de ses parents, les pires ennemis du club.

Un bon moyen pour libérer de la frustration qu’on ne peut verbaliser, c’est d’écrire une lettre à l’intention de la source de ses maux, mais sans jamais la montrer, puis la jeter…

Stabilité

Un entraîneur et un programme stables représentent les deux plus importantes clés du succès à long terme d’un club de natation. Les changements d’entraîneurs ou de programmes peuvent perturber le fonctionnement des athlètes et du comité de direction. Lorsqu’ils se produisent fréquemment ou en milieu de saison, les conséquences peuvent être désastreuses.

Quand un entraîneur qui applique son programme, constate que ce qu’il préconise peut nuire à l’équipe, il devrait être capable de s’arrêter et d’évaluer la situation. Il doit alors reconnaître ses erreurs et essayer de les corriger aussitôt. Il doit être ouvert à l’essai de nouvelles méthodes, tout en se donnant suffisamment de temps pour en mesurer les effets.

Accorder plus d’attention à la gestion de son club de natation

l’organisation comme un système

Chaque composante a son rôle. Chaque élément influence le système à sa façon.

Avant d’effectuer des changements, il est important d’avoir une vision d’ensemble. Il faut analyser les répercussions de ses gestes et consulter les collaborateurs pour connaître leur point de vue.

Quelques fois, ce sont des petits changements qui font toute la différence, parce qu’ils ont un effet de levier sur d’autres composantes du système.

Une décision prise en ne considérant qu’un angle de la situation provoque généralement d’autres problèmes plus tard. Par exemple, les opinions des athlètes des parents, des autres entraîneurs ou du directeur aquatique peuvent apporter une foule de considérations importantes en vue de la planification de l’horaire d’entraînement.

Fixer des objectifs orientés sur les résultats

L’entraîneur doit s’assurer que les objectifs de l’équipe sont prévus dans un plan écrit et clairement présenté. Celui-ci doit comporter des objectifs spécifiques à court terme, réalisables dans l’immédiat. Pour arriver au résultat, l’entraîneur doit contrôler chaque jour les moyens mis de l’avant pour y arriver. Cela implique un engagement et un travail soutenus.

Les objectifs doivent s’articuler autour d’une vision à long et moyen terme. Afin d’assurer la cohérence du travail de tous les collaborateurs qui oeuvrent pour le développement du club, cette vision doit être partagée par tous.

Les entraîneurs qui réalisent un projet vont toujours être mieux perçus que ceux qui ne font rien. Alors que l’objectif est sur le point d’être atteint et qu’il faudrait mettre un peu plus d’effort pour le réaliser, ne pas hésiter et foncer.

Être proactif

L’entraîneur assume une grande part des responsabilités dans le fonctionnement d’un club. Il doit influencer les décisions qui affectent les opérations régulières. En se basant sur les objectifs de l’organisation, il doit être en mesure de prendre les décisions qui relèvent de sa compétence. Il doit superviser tous les aspects de l’entraînement des groupes. Cela l’empêche aucunement de confier des responsabilités et d’encourager ses collaborateurs à assumer les leurs.

L’entraîneur doit être conscient de la portée de ses décisions et c’est pourquoi il doit penser à long terme. Il doit évaluer les diverses solutions et mesurer leurs conséquences. Il doit d’abord essayer d’établir un consensus, et penser à des compromis par après. Accepter un compromis signifie : régler et non démissionner. Il est primordial que les décisions soient cohérentes avec les objectifs. S’appuyer sur des faits incontestables et expliquer sa position par écrit.

Savoir écouter pour être écouté ou savoir suivre pour être suivi

Le dialogue est la base de toutes les relations. C’est l’écoute qui rend le dialogue possible. Être à l’écoute implique obligatoirement que ses idées sont mises en veilleuse pour faciliter la compréhension des autres propositions. Si quelqu’un propose une idée différente de la sienne, l’entraîneur devrait être en mesure d’analyser cette proposition en faisant preuve d’ouverture et d’objectivité.

Il faut éviter de se sentir menacé ou insécure si un assistant soumet une bonne idée. Il vaut mieux collaborer au succès de celle-ci. En procédant ainsi, d’autres bonnes idées risquent de surgir : tout cela, dans le meilleur intérêt du club.

Le succès ou l’échec de l’équipe ne dépend jamais d’un seul individu. Tous peuvent contribuer : athlètes, entraîneurs et administrateurs.

Travailler en équipe

Il faut oublier cette forme de leadership où l’entraîneur décide tout, contrôle tout et dirige tout le monde. La force des grandes organisations réside dans le travail en équipe.

Dans une équipe, il y a des rôles différents pour chaque membre. C’est important de bien répartir les tâches selon les capacités et les forces de chacun.

Savoir déléguer

La division du travail permet de réaliser plusieurs choses en peu de temps. En déléguant, attribuer des tâches liées aux aptitudes de la personne ainsi que le temps et les moyens adéquats qui lui permettront de réaliser son mandat avec succès.

Être la l’affût du bon adjoint

Les entraîneurs ambitieux ont tendance à choisir des assistants à leur image. Il est important de choisir des postulants qui veulent des responsabilités et qui démontrent de l’initiative et d’évaluer leurs valeurs, leurs qualités avant leur performance ou celles des athlètes.

Règles à envisager :

1.- Encadrer le travail d’un assistant en travaillant avec lui sur le bord de la piscine.

2.- Investir du temps en supervisant étroitement le travail de tous les assistants avec la présomption qu’ainsi, ils seront encore meilleurs.

3.- Leur accorder une période d’essai de 3 à 5 mois. Leur préciser de quelle façon ils seront évalués et sur quels critères.

4.- Puis identifier les éléments qui selon l’évaluation doivent être améliorés.

5.- En cas d’insatisfaction, il est préférable de réduire graduellement les responsabilités de l’adjoint.

6.- Si le mécontentement persiste et si les critiques sont justifiées.

Encourager l’innovation

Le sport et la compétition sont des activités qui permettent aux athlètes et à leurs entraîneurs d’explorer leurs limites. L’innovation permettra souvent des progrès intéressants aux niveaux des connaissances et des performances.

Exemples d'actions pour arriver à innover

-Être disposé à utiliser de nouvelles technologies et des équipements modernes.

-Encourager les assistants à émettre des suggestions. Leur laisser l’occasion d’expérimenter, au risque de se tromper.

-C’est en essayant que l’on apprend tout en évoluant.

-Inviter ses assistants à prendre des initiatives sans attendre son approbation, en autant que les lignes directrices du programme d’entraînement sont respectées.

-S’entourer de gens qui maîtrisent des concepts particuliers à leur tâche et qui se questionnent.

-C’est en innovant qu’on apprend.

Développer ses habiletés de communication

Maîtriser l’art de parler en public

L’entraîneur représente l’équipe. Il est donc important qu’il en soit un bon ambassadeur. Il faut se préparer sérieusement à parler lors d’interventions publiques.

L’entraîneur doit être un porte-parole dynamique qui utilise un langage simple et direct.

Personne crédible, l’entraîneur ne peut se permettre de dire n’importe quoi. Cela risquerait de se retourner contre lui et son club.

Se présenter comme un professionnel

La tenue vestimentaire laisse souvent une première impression déterminante. Comme on dit souvent : «On n’a jamais une deuxième chance de faire une première bonne impression». Lorsque l’entraîneur se présente à l’extérieur d’une piscine, il devrait porter des vêtements qui conviennent aux circonstances. Il y va de même de l’hygiène personnelle et du comportement. La perception des personnes extérieures au club peut-être déterminante pour l’avenir de l’entraîneur et de son club.

Influencer les gens par des cas vécus

Il est facile d’illustrer un concept en utilisant des exemples ou des anecdotes. En utilisant ces outils, la discussion peut-être simplifiée et la compréhension facilitée.

L’humour est un instrument important pour influencer les gens. Il peut aider à ménager la susceptibilité de certains, un refus s’accepte mieux lorsqu’il est accompagné d’une histoire humoristique.

Défendre une vision et la réaffirmer continuellement

L’entraîneur doit présenter à l’équipe un plan clair et concis tout en étant capable de justifier les actions qu’il entreprend.

L’entraîneur renforce la vision de son plan en l’imprégnant de son propre style. Pour chaque dossier, la philosophie de l’équipe repose sur des valeurs fondamentales qui doivent être réaffirmées continuellement.

Dans l’intérêt du club, il faut savoir que ce sont les plus jeunes et leurs parents qui ont besoin d’entendre le message le plus souvent.

C’est pourquoi, il est important de préparer le plan de développement de l’équipe en faisant le lien entre le passé et le présent ainsi que d’informer les parents des succès de l’équipe lors de la réunion annuelle ou semi-annuelle. Il faut aussi penser au recrutement et à la composition des divers groupes.

Apprendre à gérer efficacement son temps

Établir un plan d’action

*La profession d’entraîneur d’un club de natation de compétition implique plusieurs responsabilités. Un entraîneur devra obligatoirement se concentrer sur certaines tâches, en partager quelques-unes et déléguer les autres à des collaborateurs.

*Voici un outil de gestion du temps permettant d’optimiser votre rendement. Pour bien utiliser cet outil, il importe de procéder selon les étables suivantes :

*1. Identifier vos activités et vos tâches permettant d’atteindre une charge de travail raisonnable à chaque semaine. (Ex. : compétitions, réunions,préparation et supervision des programmes, supervision des assistants,formation personnelle et des assistants, recrutement).

*2. Identifier les tâches qui reviennent à des collaborateurs tout en prenant soin de jouer une part constructive dans l’établissement des objectifs et des moyens. (Ex. : financement, publicité, communication, équipement).

*3. Se donner des objectifs.

*4. Identifier les moyens retenus pour la réalisation de la tâche.

*5. Établir un échéancier.

*6. Identifier les priorités.

*7. S’évaluer régulièrement.

Éviter certaines contradictions

Il y a des façons de travailler et il existe des outils qui présentent des avantages importants. Toutefois, leur utilisation abusive occasionne des inconvénients et réduit notre efficacité.

Voici quelques exemple

*Téléphone

En voulant parler au responsable et non à un adjoint ou un représentant pour obtenir des informations courantes, on surcharge celui qui détient la responsabilité de diriger, on retarde d’autant la planification et la réalisation des services qui nous préoccupent.

*Porte ouverte

Sous prétexte de vouloir obtenir une meilleure communication, on met en place la pire des communications, c’est à dire celle qui est fondée sur le bavardage, les propos sans importance et les mondanités.

*Planification

Faute de temps, on omet souvent de planifier, ce qui nous fait perdre encore plus de temps.

*Tyrannie de l’urgence

On réagit plus volontiers à ce qui est urgent qu’à ce qui est important… et on prépare ainsi les futures crises.

*Réunions

Si on attend les retardataires, on pénalise les personnes ponctuelles. Ces dernières se permettront d’arriver en retard la prochaine fois.

*Délégation

Par manque de confiance, on ne délègue pas de responsabilités aux personnes inexpérimentées. Cette attitude empêche d’instaurer le climat de confiance qui permettrait de déléguer, donc de gagner du temps.

*Compétence/efficacité

Bien faire son travail ne signifie pas nécessairement faire du bon travail. On peut très bien effectuer consciencieusement un travail parfaitement inutile.

Causes de pertes de temps " les remèdes suggérés" :

-Ignorance du temps efficace -Connaître ces heures-là

-Manque de planification -Rédiger une liste des choses à faire le soir pour le lendemain

-Avoir toujours un agenda à portée de la main-Fixer des échéances.

-Interruptions -Préserver vos heures les plus productives en fermant votre porte

-Fatigue -Faire une pause, dormir un minimum d’heures à chaquejour.

-faire trop de choses à la fois -Établir les priorités et les respecter.

-Erreurs -Tirer les conclusions d’une erreur pour l’éviter la prochaine fois.

-Téléphone -Se fixer une période téléphone pour retourner les appels et en recevoir.

-Réunions -Sont-elles utiles? Sont-elles préparées? Après la réunion, chacun Sait-il ce qu’il devra faire?

Choisir le bon type d’activités

Notre emploi du temps doit être organisé en fonction de l’importance et de l’urgence des activités. Pour accroître notre efficacité, il faut accorder la priorité aux activités de la section II. Par la suite, il suffit de partager le temps qui nous reste entre les trois autres sections.

Savoir dire «NON»

Les gens occupés sont souvent des gens sollicités mais chacun doit respecter ses priorités. Ainsi, l’entraîneur doit accepter les propositions qui sont reliées aux activités identifiées dans la section II. Toutefois, il doit savoir dire «NON» à celles qui se rapportent aux autres sections.

Une façon élégante de refuser, c’est de démontrer un intérêt envers la proposition qui nous est faite, de souligner l’importance que la cause représente pour nous personnellement, mais qu’en raison de nos nombreux autres engagements notre participation ne pourrait être à la hauteur de nos ambitions pour le projet. En somme, faire ressortir que l’invitation est grandement appréciée.

CONCLUSION

L’application des principes élaborés précédemment devrait contribuer à assainir l’atmosphère des clubs les plus perturbés, ainsi qu’à améliorer les conditions de travail dans tous les autres clubs. Nous nous appuyons sur l’hypothèse que l’entraîneur représente un élément important de la structure de la natation et qu’en lui fournissant les moyens de poursuivre son travail à l’abri des conflits, il deviendra plus productif.

L’amélioration de la productivité de chaque entraîneur permettra la création d’une situation plus motivante, stimulant ainsi une plus grande implication des individus ce qui suscitera l’obtention de meilleurs résultats.

 

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